La musique d’Ophélie Winter, racontée dans son autobiographie Résilience, est l’aspect sur lequel j’ai choisi de revenir. C’est son talent artistique qui m’a depuis toujours animé.

L’autobiographie Résilience propose un récit complet de la vie d’Ophélie Winter. Il fait état d’un long cheminement de développement personnel, en faisant taire les plus folles rumeurs qui ont été véhiculée à son encontre. Mais, c’est surtout sur l’aspect artistique à travers sa discographie que j’ai souhaité m’arrêter.

Prince a joué un rôle déterminant. Il a prodigué des conseils essentiels à la conduite de la vie artistique d’Ophélie Winter. je me suis délecté de petites anecdotes qui m’ont permises de nourrir ma culture winterrienne, bien moins aboutie que chez d’autres je dois l’avouer.

Tout commence vraiment avec Dieu m’a donné la foi…

Par exemple, je ne savais pas que Jack & Ace était la version antérieure du tube Dieu m’a donné la foi ou Linving in me. Je  pensais jusqu’alors qu’il s’agissait là d’un remix parmi tant d’autres. Shame on me ! 🙃 D’ailleurs, j’ai toujours été fasciné par la justesse dans les choix musicaux d’Ophélie Winter. Il m’arrive d’écouter des versions instrumentales de chanson et à chaque fois, j’ai le même constat : sur quels critères une mélodie est retenue par rapport à une autre.

Les artistes ont cette chose qui est au-delà d’une sensibilité, peut-être un sixième sens, pour identifier l’avenir prometteur d’un titre.

J’en viens à une petite anecdote remontant à une petite dizaine d’années. Je vivais sur Paris et j’ai fait la rencontre de Nicolas Neidhardt, Nick Hardt dans les crédits de Dieu m’a donné la foi. Dans son studio d’enregistrement, dans lequel Ophélie avait enregistré Something pour Explicit Lyrics, il m’a permis d’écouter le tout premier enregistrement studio du titre Dieu m’a donné la foi. Ophélie Winter chantait en yaourt, l’instu était très dépouillée, voir méconnaissable, mais la mélodie du refrain était là. Outre cet instant rare et privilégié, où l’on assiste à la naissance d’un hit, je m’étais aperçu que les artistes ont cette chose qui est au-delà d’une sensibilité, peut-être un sixième sens, pour identifier l’avenir prometteur d’un titre.

Ce qui est très appréciable dans Résilience, en plus du fait d’avoir cette étrange sensation qu’Ophélie nous parle – comme le révélait Julien de @opheliewinterfanclub dans un précédent article, c’est d’acquérir des clés manquantes qui permettent de comprendre les choix artistiques de la chanteuse et parfois les fausses routes qui ont façonné sa discographie… Pourquoi Resurection n’est-il plus disponible ? Pour le savoir, Résilience 😉

News resilience

Une réponse à propos de "La musique d’Ophélie Winter racontée dans son autobiographie Résilience"

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *